Stage en entreprise 1

Résumé: Alors que j’étais étudiante, non « délurée », sans expérience sexuelle, j’ai fait un stage qualifiant pour ma formation dans une grande entreprise. Mon maître de stage fut un vrai maître…

Bonjour.

Je m’appelle Gaëlle. Aujourd’hui j’ai 25 ans, je mesure 1,72 m, plutôt jolie même si je ne fais pas partie des filles à forte poitrine, et blonde (vraie blonde même pour la foufounette !). Avec le temps j’ose un peu plus parler et j’aimerais aujourd’hui remercier toutes celles qui partagent sur ce site en vous racontant une autre première fois : la première fois où j’ai joui, la première fois où on m’a fait jouir sur un lieu de travail.

L’an passé, je devais faire un stage de fin d’étude comportant une mission validante pour mon master professionnel ; je veux m’occuper de conseil de gestion pour des PME. J’ai trouvé mon stage dans les bureaux parisiens d’un grand groupe international qui m’a donné pour mission de rédiger un rapport complet sur les actions à mener pour mettre dans le vert une petite société qu’ils venaient de racheter dans la campagne toulousaine. Accueil royal : je suis chapeautée par un chef de projet (la cinquantaine, marié, des enfants et toujours en chemise-cravate) qui, après m’avoir fourni une tonne de documents dans un bureau perso pas loin du sien, m’a envoyée en audit sur la société toulousaine pendant une semaine : voyages, hôtel et restaurant payés… Retour à Paris. Le chef de projet m’accueille dans la partie de son bureau occupée par une table ovale et me demande de lui faire un point oral de ma semaine ainsi que de lui indiquer mes premières pistes de travail ; il prend note et approuve certaines de mes idées. Au moment de sortir, il me dit que si ce stage est productif, je pourrais espérer un poste dans le groupe après mon diplôme et il ajoute : « Ce que je vais vous dire est délicat mais je dois le faire. Vous êtes toujours étudiante mais stagiaire voulant devenir cadre ; essayez d’adopter les codes de l’entreprise quant à la tenue, pas pour moi mais pour montrer à la direction votre envie de vous y impliquer. » Je suis sortie un peu étonnée et suis allée faire un tour des bureaux sous prétexte de me présenter mais en observant les tenues : sobres, pas coincées mais une certaine classe ; pour les femmes, des pantalons à pince, des jupes ou des robes, chaussures ‘’ville’’ (pas forcément à talons hauts), chemisiers ouverts mais pas trop… pas comme moi en jean et sweet !

Le lendemain je suis arrivée en jupe au-dessus du genou (je n’avais pas de pantalon hormis mes jeans et des jogging) et petit chemisier sagement boutonné, le tout avec une ceinture un peu colorée pour donner de la gaieté et ne pas avoir l’impression d’avoir trop vite vieilli. Le chef de projet passe la tête dans mon bureau et me dis qu’il aimerait voir tous mes écrits au fur et à mesure pour éviter une relecture complète pour laquelle il n’aurait pas forcément le temps en fin de projet et, en sortant, il ajoute « bravo pour la tenue, vous m’avez visiblement bien compris. » Je ne l’ai pas revu de la journée. Le soir je suis allée faire le tour des boutiques pour me chercher quelques changes, ma garde-robe étant pauvre dans ce style. J’ai trouvé ce que je cherchais : bon style mais en restant jeune, pas trop strict… J’ai donc éliminé les pantalons à pinces qui donnent l’air coincée et préféré les jupes et des hauts sympas même si certains avaient des décolletés un peu prononcés.

Retour au bureau avec un travail qui avance, j’en étais à la moitié des constats faits à Toulouse. J’imprime et je vais voir le chef de projet. Il est à son bureau. Il me dit de rester et qu’il va le lire en ma présence pour me faire ses commentaires en direct. Je m’assois face à lui, de l’autre côté du bureau. Dès le premier paragraphe, il me donne des indications tant de présentation que de contenu. Je lui demande d’attendre que j’aille chercher un bloc-notes ; il me répond que c’est inutile, je n’ai qu’à venir à côté de lui et il me montrera sur ma copie et annotera en même temps, comme ça j’aurai la vue et l’ouïe. Je me lève et fais le tour du bureau, je suis debout à sa gauche. De la main droite il attrape en crayon et commence à noter en marge ou à crayonner sur ma copie tout en continuant ses explications. Je sens alors sa main gauche se poser doucement sur l’arrière de ma jambe, au-dessus du genou avec les doigts à l’intérieur. Je n’ai pas osé bouger d’autant plus qu’il continuait à parler et en me montrant les choses et en crayonnant. Ce fut ainsi pendant vingt minutes : une mine d’informations et une main se promenant sur le bas de ma cuisse avec des doigts doux et caressants… j’avais chaud ! Une fois le texte fini, il me lâche me rend ma feuille et me dit que je dois lui montrer mon travail chaque jour. Je lui dis « oui monsieur » et je pars. Au moment de franchir la porte du bureau il ajoute « au fait, les collants provoquent de l’électricité statique, vous devriez être jambes nues. » sur le même ton que pour ses conseils professionnels.

Je rentre chez moi et c’est soirée boulot. Le lendemain, après la douche je m’habille et j’oublie de mettre des collants. Je m’en aperçois en sortant car il ne fait pas si chaud puis je me rappelle mon chef et continue. Le chef passe le matin et me demande si je peux venir le voir vers 17 h car, avant, il est en rendez-vous à l’extérieur ; j’acquiesce. Et zut ! normalement je pars vers 17 h comme tout le monde… Au moment où mes collègues partent, je rentre dans son bureau avec une nouvelle production écrite. Il la prend et me dit de me placer à côté de lui ; c’est aussitôt la même chose : commentaires riches, annotations et main baladeuse mais, cette fois-ci, à même la peau. Sa main monte plus haut et, tout en continuant à travailler, il essaie de passer entre mes cuisses que j’ai instinctivement resserrées. Il s’arrête un instant et me dit d’écarter légèrement les jambes pour ne pas risquer de tomber et il reprend le travail dans la foulée. Je garde les jambes serrées, je n’ai rien dit quand il était entre le genou et la limite de la jupe mais là il est sous la jupe ! Il s’arrête de nouveau et me dit, autoritaire : « mademoiselle j’aime qu’on m’obéisse avant que je ne me fâche ! » Surprise, intimidée, j’écarte un peu les jambes, pas assez pour que sa main s’insinue véritablement entre mes cuisses. Deux minutes se passent. Il retire sa main, pose son crayon et se tourne vers moi. « Je pense que vous ne m’avez pas compris, je suis contraint de me fâcher. » et là, avant même que j’ai pu bouger, il se lève, me force à me plier sur son bureau avec sa main droite pendant que la gauche relève ma jupe qu’il attache dans la ceinture et il me fesse. Ce n’est pas la douleur qui est insupportable mais la vexation. Alors que je sanglote, il me demande si je vais lui obéir. Je lui réponds oui tout en pleurant. Il me dit alors d’écarter les jambes. J’obéis. Il me relève ; lorsque je veux baisser ma jupe, il me dit qu’il ne faut pas. Je n’ose plus le contredire. Il reprend le travail, sa main gauche bien installée entre mes cuisses et montant très haut, à la limite de la culotte (j’évite les strings en jupe). De telles caresses m’échauffent, j’ai l’impression d’étouffer mais nous arrivons à la fin du document et j’espère pouvoir partir rapidement. Je vais pour reprendre mon travail mais il me saisit la main et, toujours très sérieux, me dit : « la prochaine fois que vous m’obligez à vous fesser ce sera nue ! » Je vois qu’il est capable de le faire. Sa main se pose doucement sur ma joue où les larmes ont laissé des traces. D’une voix tendre il me demande si ça va et si je ne lui en veux pas. Je lui réponds : « j’ai compris ce que vous vouliez dire monsieur ». Il sourit et me dit alors d’enlever ma jupe. J’avais déjà chaud mais là je rougis… pourtant je le fais, ne voulant pas être à nouveau fessée, cependant je me tourne de dos. Il pose ses mains sur mes hanches et, par surprise descend ma culotte en m’expliquant qu’il veut s’assurer ne pas m’avoir trop rougi les fesses. Il passe sa main sur mes fesses tout en douceur et me dit que ça va. Je me baisse pour remonter ma culotte et il la retient par le centre ; à ce moment-là il se rend compte qu’elle est très humide. Paternel, il me dit que je vais attraper froid si je remets une culotte humide et il m’invite à la poser sur le radiateur près de la porte. Je lui dis que ce n’est pas la peine, ça va aller. Il reprend son ton de chef pour me dire « faites ce que je vous dis ». Je suis rouge de honte, je défais ma culotte et, toujours dos à lui, vais la poser sur le radiateur où je reste immobile. Il me demande de revenir au bureau… Je ne peux pas marcher à reculons, je suis obligée de lui faire face et d’offrir mon minou à sa vue. Il sourit, me prend par la main et m’emmène à la table ronde sur laquelle il m’assoit. J’ai pensé que la soirée risquait de durer, il est déjà 18 h 30. Il prend mes pieds et les place sur ses épaules me forçant ainsi à m’allonger sur la table avec les jambes bien écartées. Ce vieux cochon s’en met plein la vue… Ses mains caressent mes cuisses par en-dessous et il arrive vite à mon minou qui est reparti à suinter. Deux doigts s’insinuent légèrement jusqu’à être bien trempés puis il se penche en avant et commence à me dévorer le sexe tout en insinuant ses doigts mouillés dans ma rondelle. Je gémis de plus en plus et ne peux résister longtemps. Un orgasme extraordinaire me fait sursauter… Il repose mes jambes, me relève et déboutonne mon corsage. Il contemple mon soutien-gorge rouge et me dit qu’il faudra que je veille à avoir un soutien-gorge assorti à ma culotte. Il part au radiateur, prend ma culotte et me la ramène : « Rhabillez-vous et rentrez. Vous arriverez un plus tard demain matin pour compenser le temps passé ce soir et nous nous reverrons demain après-midi ». Et là-dessus il range ses affaires comme si de rien n’était. Je me demande comment va se passer la prochaine séance de travail. J’ai un peu peur et en même temps j’ai hâte d’y être et de lui obéir.

 

Gaëlle.

Récit de ThGirl

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