Romance dans l’appartement, rue Lajeunesse

Résumé : Un jeune couple fait l’amour passionnément en débutant leurs ébats dans la cuisine, puis se laissent enflammer par leur désir mutuel !

Roxane coupait des légumes pour le souper. Ah ! Combien il trouvait ses fesses délicieuses dans ce pantalon en velours pourpre. D’ailleurs ses mains se souvenaient de la douceur de l’étoffe et se languissaient de la flatter. Il se leva et alla rejoindre sa compagne. Il commença par l’observer tranquillement du coin de la cuisine. Il aimait la regarder lorsqu’elle était concentrée. C’était beau à voir. Son chandail moulait ses appas. Au bout de quelques minutes, il se permit enfin de la déconcentrer et alla se placer juste derrière elle, sachant combien elle aimait sentir sa présence ainsi. Ses pattes d’ours épousèrent ces hanches et se faufilèrent ensuite en enlaçant amoureusement la demoiselle couvrant ainsi son cou de son souffle et, l’étreignant encore plus fort, il lui chuchota d’un baiser sur la joue : « Maudit que t’es belle quand tu fais la cuisine ! ». La sentant très réceptive à ses câlineries, il remonta sa main gauche pour sensuellement s’emparer de sa gorge offerte avec fermeté, tel qu’elle appréciait, tandis que de l’autre il descendait courtiser l’entrejambe déjà chaud de sa muse, ce qui attisa immédiatement sa convoitise pour elle. Son sexe gonflé devint de plus en plus comprimé dans son pantalon et sa main droite se balada pour enfin progresser vers ces fesses si invitantes qu’il apprécia abondamment du toucher.

Alors la jeune femme tourna la tête pour embrasser langoureusement l’importun, tout en le laissant profiter de ses formes féminines. Elle avait cessé de couper les légumes depuis un bon moment et gardait l’équilibre en s’accoudant sur le comptoir, tandis que son autre bras avait entreprit d’aller jouer dans les mèches de cheveux de son bien aimé. Attisé par ses lèvres endiablées, le jeune homme sentait qu’il ne résisterait plus très longtemps à faire l’amour à cette douce créature ! Sa main gauche abandonna les fesses rondes pour plonger sous le vêtement, et retourner aviver le feu de ce ventre ardent de désir. Son index entama un mouvement très lentement avec une bonne pression pour faire éclore ce bouton de rose timide et bien caché. Sa victime gémit et il sentit qu’elle relevait ses fesses pour mieux sentir ce phallus en érection. Sa main gauche quitta son cou et descendit le long de ses seins. Cette main dégusta longuement cette poitrine alléchante, d’abord dans son entier, puis pinça doucement les mamelons en éveil ! Durant ce temps, sa main gauche, toujours en train de valser avec le clitoris, augmenta le rythme de sa danse et relâcha un peu la pression pour aviver cette convoitise ! Le gaillard constata que sa combine avait fait mouche, car sa jeune concubine commençait à remuer d’une manière évocatrice en réponse à son jeu de doigts. Comme il aimait la sentir ainsi !

Soudain la main de la femme abandonna ses mèches de cheveux pour aller se faufiler entre leurs deux bassins afin de bien jauger le degré de la soif de son compagnon… « Mmmh !… Comme il est ferme ! », se dit-elle. Cette étreinte insistante sur son pénis, excita encore plus le jeune amant qui contenait à peine la bête agitée en lui ! Il saisit cette main aguichante par le poignet et l’obligea à retourner sur le comptoir ! Il détacha alors sa boucle de ceinture en vitesse, baissa ensuite son pantalon et s’empressa de faire de même avec celui de sa muse, dénudant sa peau blanche ! Le souffle accéléré de sa dulcinée lui en disait long sur son appétit ! Il anticipait avidement la chaleur qui allait découvrir dans les secondes à venir… Il glissa ses doigts entre ses fesses, question de bien agacer la demoiselle, et poursuivit son chemin vers sa chatte et vérifia que la caverne de l’amour était prête à l’accueillir. Son amante réagit immédiatement à cette caresse intime, laissant échapper un gémissement de surprise mêlé de bonheur ! L’animal viril ne se fit pas prier à cet appel au rut et pénétra finalement son membre érigé dans la tanière affectueuse… Ouf ! Quelle chaleur ardente qui enveloppa sa verge avide de délices! Instinctivement, ses ongles se plantèrent dans les flancs de sa bien-aimée et glissèrent sur sa chaire. De longs ébats s’entamèrent ainsi dans la cuisine. Le dos de la jeune proie du plaisir se cambra, le bel apollon se pencha sur elle, s’appuyant le coude sur le comptoir pour pouvoir profiter de son buste de l’autre main glissée sous son chandail. Leur respiration s’accéléra à l’unisson, les deux amoureux étaient complètement unis par cette passion, par leur désir l’un pour l’autre.

Soudain, il battit en retraite pour mieux la revirer et prendre sa courtisane autrement, mais lorsqu’il la retourna, la jeune diablesse s’agenouilla en l’observant d’un regard espiègle et approcha son visage de son pénis pour humer les effluves sucrées de leurs fluides mélangés. Puis elle lécha longuement et amoureusement ce gland offert à sa gourmandise. Elle glissait sa langue entre chaque creux de la couronne du petit roi, titilla le bout, puis plaquait ses lèvres pour l’engouffrer à moitié, puis se retirait et recommençait son jeu. Le jeune homme devenant fou de désir, sentait ses jambes commencer à lâcher. Il s’accrocha au rebord du comptoir pour se maintenir debout. Il commença à se demander quand est-ce que cette petite agace se déciderait enfin à lui prendre tout son membre ? Mais inlassablement, la succube poursuivait la torture avec grand plaisir visiblement ! Elle l’observait toujours d’un œil malicieux, comme si elle attendait quelque chose. Le martyr n’en pouvait plus ! Il glissa sa main derrière la nuque de sa tortionnaire et lui fit engloutir son appareil mâle en entier ! La démone échappa un gémissement de surprise mélangé au plaisir que ce geste lui procurait ! Alors elle se pressa de tout son corps contre la jambe de son chéri et serra très fort ses cuisses. Avec avidité elle le laissa la guider au rythme qu’il désirait la sentir glisser sur sa verge! Plusieurs plaintes se firent entendre dans l’appartement, certains étouffés provenant de la jeune femme à la bouche pleine et d’autre du jeune homme submergé de volupté ! Pour ajouter aux sensations, elle avait commencé à bouger son bassin contre cette jambe que son amant gardait raide et ajoutait une pression vers son entrejambe afin de l’aider à atteindre son plaisir ! De la sentir tout chaude et pleine de désir ainsi ne faisait qu’augmenter le sien ! Il sentait qu’un premier orgasme n’allait pas tarder à le submerger… comme si elle lisait ses pensées, elle doubla de vigueur dans l’amour qu’elle lui prodiguait. Il lui saisit la nuque une dernière fois, plus fermement que toutes les précédentes pour bien lui plaquer sa bouche contre son pénis gonflé de désir et après quelques instants très intenses, plusieurs spasmes traversèrent le corps du jeune homme qui se demandait comment il réussissait à tenir debout ?

Sa muse se releva le sourire aux lèvres et le regard doux. Sa concupiscence ardente, toujours inassouvie, était palpable dans l’air autour d’elle ! Il ouvrit les bras pour l’inviter à venir se blottir contre lui, ce qu’elle fit sans se faire prier. Il l’enveloppa de tout son amour. Son coeur débordait de passion pour cette jeune femme! Il lui murmura un « je t’aime » à l’oreille et la sentit frissonner sous ces douces paroles ! Puis il la prit dans ses bras et la porta jusqu’à la chambre où il la déposa près du lit. Puis il retira lentement son chandail, ensuite il fit glisser son pantalon et finalement il détacha son soutien-gorge noir, admirant chacune des parties misent à nu qu’il découvrait. Puis il l’invita à s’allonger en travers du lit pour ensuite se pencher au dessus d’elle afin de l’embrasser langoureusement. Il commença par effleurer sa lèvre inférieure du bout des siennes, puis glissa sa langue pour aller caresser celle de sa muse, qu’il retira ensuite pour lécher avec tendresse la bouche offerte qui en redemandait… Toute cette suavité arracha à sa princesse soupir de satisfaction. Sans cesser d’embrasser son amante, la main du prince charmant débuta une longue promenade sur le corps offert. Le point de départ fut une tendre caresse sur la joue, puis la descente se poursuivit vers le buste où la main s’attarda quelques instants. Puis il ne pu résister à flatter son petit ventre doux et chaud qui réagit immédiatement à ce doux contact! Sa muse semblait hésiter entre des chatouilles et du bien-être. Il en profita pour lui enlacer la taille et la plaquer contre lui. Sa verge reprenait déjà des forces tellement le moment l’animait d’une grande passion ! Il pressa son membre entre les cuisses languissantes et les sentit s’ouvrir pour venir lui entourer le bassin et des bras l’entourèrent de leur tendresse ! Les deux amoureux s’offrir une longue embrassade passionnée ! Les langues valsèrent, les mains malaxaient les cuisses, les bras, le dos, les épaules, ne sachant où se lancer, comme si les deux amants auraient voulu littéralement s’engouffrer l’un dans l’autre. Le jeune apollon finit par enlever la culotte noire de sa flamme, dernière barrière à leur union complète et plongea son épée enflammée dans le fruit défendu, juteux de désir ! Les deux échappèrent une plainte étouffée au travers de leur bouches plaquées l’une sur l’autre. Leur rythme était lent, très lent. La jeune femme gémissait à chaque fois que son gland entrait et sortait d’elle, démontrant combien cette caresse lui procurait des sensations fortes. De son côté, le jeune homme appréciait vraiment beaucoup de sentir la chaleur intense de cet antre accueillant. Il la pénétra encore et encore avec une lenteur remplie de volupté. Ils se sentaient mutuellement à chaque seconde. Leur communion leur inspirait à chacun un tel amour mutuel qu’ils se témoignaient grandement par leurs deux regards plongés l’un dans l’autre. Pour augmenter encore la jouissance de sa partenaire, le jeune homme appuya de la main avec tendresse sur ce ventre chaud et au bout de quelques secondes seulement la jeune femme se mit à gémir plus fort !

Une lueur de malice passa dans le regard du bel amant. Il désirait vraiment donner un violent orgasme à son aimée, alors à contrecœur il battit en retraite, observant le visage paniqué de sa muse décontenancée qui ne désirait que le sentir en elle, puis il la tira par les hanches vers le bord du lit et il s’agenouilla devant elle. Il commença par appuyer les pieds de sa dulcinée sur ses épaules, afin d’avoir un meilleur accès à toutes ses parties. Il s’assura d’être assez près de cette chatte appétissante pour qu’elle sente son souffle à proximité à chaque instant, comme douce torture. Puis il allongea le bras pour caresser son ventre si doux, puis la main glissa vers le flanc et descendit ensuite à la jonction entre la fin de la cuisse et le début de la fesse. Cette dernière zone excitée fit réagir grandement sa victime du plaisir qui se tordait par ce même plaisir. Soudain il planta ses griffes dans la chair de ses cuisses et graffigna gentiment cette peau blanche pour la faire réagir ! Il s’approcha alors plus près pour embrasser et mordiller tendrement ces cuisses moites de langueur. De son autre main, il s’approcha du fruit défendu, mais s’assura de rester à proximité sans être trop directement dessus. Ses doigts commencèrent par jouer dans ce petit poil court et encore une fois, son amante sembla hésiter entre le plaisir et les chatouilles, son ventre sursautait sous ce contact surprenant. Puis, toujours en s’amusant parmi cette toison rousse, son index et son pouces descendirent chacun de leur côté effleurer ses lèvres délicieuses de part et d’autre. La jeune femme laissa échapper un soupir d’extase. Il étira le mouvement de haut en bas, de bas en haut, plusieurs fois ainsi, s’assurant d’accrocher les petites lèvres par la même occasion, mais toujours en évitant avec précautions le bouton de rose en attente. Sa fiancée se tordait ! Cette douceur semblait devenir insupportable et il prenait un sérieux plaisir à la torturer ainsi ! Pour encore augmenter le calvaire au plaisir, de sa main moins occupée, il alla s’occuper de ces seins qui semblaient l’appeler, caressant bien leur pourtour, puis les pétrissant vigoureusement, pour finalement ne titiller que l’extrémité des mamelons qui devinrent très rapidement surexcités ! La jeune femme ressemblait à un ver de terre attrapé dans une main, se tortillant de tous côtés, ne sachant plus comment se placer, gémissant sous ce supplice pendant que lui dévorait ce moment de félicité !
Il décida d’augmenter encore la dose et écarta ces lèvres offertes de part et d’autre implacablement avec ses doigts d’homme, sachant que cette sensation ferait son effet sur sa femelle brûlante d’extase ! De se sentir ainsi sa chatte à la merci de celui qui la maintenait ouverte avec ce souffle insistant qui lui rappelait sans cesse qu’il était juste devant à l’observer, mais qui volontairement n’assouvissait toujours pas son appétit d’affamée attisa plus intensément le moment ! D’ailleurs, il constata avec satisfaction à quel point cet antre était accueillant en voyant l’inondation d’anticipation juste devant lui. Une odeur musquée assaillit ses narines et l’attira inévitablement pour goûter cette liqueur suave et indescriptible. Il prit d’abord une petite lichette discrète à l’orée du vestibule pour bien la goûter. Puis, il poursuivit son manège en donnant d’autres coups de langues réservés et rapides un peu partout, allant du haut jusqu’à la frontière du périnée, afin d’augmenter encore plus ce feu ardant! Cette fois la demoiselle ne put étouffer un cri d’extase tellement la torture était divine ! Elle se cambra complètement sur le lit en proie à ce choc électrique des plus savoureux ! Satisfait de son succès, le jeune amant, loin de la laisser tranquille, plongea complètement sa langue puissante dans cet organe brûlant en réponse à ses cris d’extase, après quoi la jeune esclave se releva instantanément en empoignant la tête de son bien-aimée et le plaquant fermement sur son point de plaisir ! Le chevalier, bien fier de son exploit ne se fit pas prier pour poursuivre son acharnement au combat et appuya fortement sa langue sur les parois de l’amour empoignant fortement les hanches de sa concubine pour la serrer encore plus fort contre lui !

N’en pouvant plus de se faire torturer ainsi, la jeune victime tira finalement la tête de son amant vers l’arrière et l’attira avec une force surprenante vers elle afin qu’il plonge enfin son membre viril dans ses entrailles bouillantes de désir ! Mais le jeune homme, loin de se soumettre aussi facilement, la reteint par l’épaule, la plaquant fermement contre lit d’une main et de l’autre il caressa l’entrée de l’amour de sa verge en pleine érection comme jamais ! La jeune femme exténuée par la torture se laissa pourtant faire, savourant l’agacerie du moment ! Il joua quand même un bon moment encore avec elle, la laissant languir d’anticipation lui laissant savoir qu’il était son mâle alpha et qu’il la comblerait lorsqu’il déciderait qu’il l’avait au préalable assez satisfaite à son goût et après quelques minutes encore, il s’enfonça lentement et profondément. Le corps de sa soumise se cambra et sa tête se rejeta vers l’arrière, ses yeux semblaient ne plus rien voir, sa peau était complètement moite de sueur ! Il lui releva les genoux de ses bras qui firent le tour et empoignèrent ses hanches pour mieux pénétrer sa verge. Après une aussi longue torture, il ne lui fallut que quelques coups langoureux donnés, puis il sentit finalement le ventre sa muse palpiter fortement autour de son membre et l’entendit échapper un long hurlement (telle une vraie louve !), alors qu’elle lui agrippait les fesses de ses griffes pour le maintenir en elle avec une vigueur étonnante! La voir ainsi le remplie de désir pour elle et à son tour il sentit monter son orgasme et il remplit le ventre bouillant de son amante de sa semence mâle ! Les deux amoureux n’avaient plus d’énergie. Ils restèrent ainsi enlacés dans les bras l’un de l’autre pendant un long moment, les cheveux en bataille, leur souffle haletant, mais tous deux emplis d’une grande béatitude! Plusieurs baisers d’une tendresse infinie s’échangèrent avant qu’ils se laissent gagner par le sommeil dans les bras l’un de l’autre.

Proposée par Roxxxy

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