Julia et Léo

Julia est une fanatique du ménage, tout doit être propre et elle ne laisse rien lui échapper. C’est pour cette raison qu’elle porte toujours des fringues soignées et qu’elle arbore un large sourire. Plusieurs croient qu’elle est parfaite, et elle l’est ! Sa coiffure est toujours nickel, histoire de ne pas laisser voir qu’elle aussi reste affectée par le vent ou les intempéries. Julia pourrait traverser une tornade qu’elle ne changerait pas, elle serait toujours aussi ravissante. Julia est l’emblème de la perfection. Un jour, elle rencontre Léo, un brave homme d’affaires. Il a gagné sa fortune en bossant comme un taré et il n’a jamais volé un sou à qui que ce soit. Ils forment désormais le couple parfait qui aurait pu vivre dans l’harmonie, jusqu’à leur nuit de noces…

– Tu ne peux pas épouser un homme sans avoir eu des relations sexuelles avec, je ne te comprends pas Julia, lui dit sa demoiselle d’honneur, en lui replaçant les cheveux. Et si le sexe est merdique entre vous, que feras-tu ? renchérit-elle.
– Respecte mes choix, comme je respecte les tiens. D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi nos relations seraient merdiques comme tu le dis.

Elle allait se marier d’un instant à l’autre avec l’homme dont elle était amoureuse depuis plus d’un an, alors, elle ne voyait pas pourquoi il y aurait un problème dans le futur.

La cérémonie terminée, le couple se retrouve enfin dans leur lit d’amoureux. La femme est très timide devant celui qui va finalement la dépuceler. Ce qu’elle ignore cependant, c’est que son mec est un don juan, qu’il a eu une centaine de femmes dans son lit avant elle et qu’il est très expérimenté sexuellement. Pas qu’il soit encore un coureur de jupons, au contraire, c’est un homme très bien, mais il a un gros appétit sexuel.

Léo ne veut surtout pas brusquer Julia lors de leur premier rapport charnel, alors il joue l’homme farouche. Il l’embrasse délicatement sur la bouche, elle lui rend son baiser tout en se fermant les yeux. Elle est amoureuse et croit encore une fois que tout sera parfait. Léo la caresse en la déshabillant et il le fait de son mieux. Elle regarde vers le ciel tout en remerciant un certain Seigneur d’avoir un homme parfait allongé sur le flanc à ses côtés. Elle commence aussi à le dévêtir, car elle ne doit pas être la seule à profiter des caresses. Puis, lorsqu’il ne reste plus que le caleçon à enlever, elle attend que Léo lui fasse signe, car elle ne sait pas ensuite ce qu’elle doit faire de ce jouet.

Elle est nue et Léo lui chuchote à l’oreille :

– Tu sais ce que j’aimerais le plus au monde, c’est que tu me fasses une pipe extraordinaire.
– Je ne l’ai jamais fait, lui répond-elle.
– Je te montrerai…

Elle retire le caleçon en croyant voir un sexe jaillir de l’entrejambe de Léo, mais elle hurle de peur en voyant des poils, que des poils, c’est à peine si elle peut distinguer le sexe dans cette brousse.

– Mais, qu’est-ce que c’est que ces poils ?

Elle a cru que l’homme aurait fait comme elle, à savoir le grand ménage de cette région intime, mais il semble que non. Deux choix s’offrent à elle, baiser avec tous ces poils ou ne rien faire et passer la pire nuit de sa vie…

Elle recule rapidement, elle ne sait pas ce qu’elle lui dira. Il remarque son étonnement et lui demande ce qui l’embête. Tout cela la dégoûte et elle n’ose plus parler. Il comprend que ce sont les poils qui la rebutent de la sorte.

– Tu n’as qu’à essayer et si tu n’aimes pas, tu me le diras.
– Non, je ne peux pas, de voir tes poils me donne la nausée. Tu sais, je te trouve si beau, mais je ne croyais pas que tu pouvais avoir autant de poils.

Dire qu’il a attendu si longtemps pour passer une nuit à ses côtés et que soudain, il doit remettre ça encore. Il pense à l’instant de la pénétration et il en bave… Julia a soudain une idée : pourquoi ne pas lui donner le rasoir qu’elle a dans sa valise et lui suggérer d’enlever les poils superflus.

– Va te raser, sinon il n’y aura rien entre nous ce soir.
– Je ne peux pas, j’ai ses poils depuis des années et les enlever serait enlever mon histoire avec tant de femmes.
– Quelles femmes ?
– Arrggg, putain !
– Si tu veux rester …

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