Entretien d’embauche

Le jour où je me suis pointé pour l’entretien d’embauche, jamais je n’aurais pensé que le type un peu bourru qui me harcelait de questions sur mes antécédents professionnels me mettrait, quelques jours plus tard, sa bite au cul !

Et quelle bite ! Une belle pine large et noueuse avec le gland encore plus épais que le manche. Après quatre mois de chômage et avoir été viré, en raison d’une réduction des effectifs, d’une boîte de transports routiers située sur Lille, j’ai répondu à une annonce passée dans un canard gratuit du Nord. Le boulot se trouvait sur Valenciennes mais j’étais prêt à déménager. Quand on ne possède qu’un permis poids lourd comme diplôme, il faut savoir s’adapter. En plus, bouger, j’aime ça. Cinq années passées à Lille, c’était suffisant pour moi et j’avais envie d’un peu de changement. Me voilà donc embauché. Mon nouveau patron s’appelle Georges, il a 51 ans. Physiquement, c’est la caricature du routier : brun, pas très grand mais hyper musclé au niveau des pecs et des biceps, un peu de bide, tatoué sur les deux bras et portant une moustache épaisse.

Après avoir été chauffeur et employé dans diverses sociétés de transport, il a monté sa propre entreprise. Ce type, d’une allure très macho et un peu beauf, ne donnait pas du tout l’apparence de s’intéresser aux mecs. Et pourtant… Il n’y a pas eu de drague entre nous mais une approche très directe et plus que surprenante. Un vendredi soir alors que je finissais ma semaine. Comme d’habitude, je passe au bureau récupérer mes affaires. Georges est là, seul. Les autres routiers sont déjà rentrés chez eux. On discute un moment ensemble sur le planning de la semaine à venir. Je dois me rendre en Belgique, le lundi, livrer du matériel agricole et d’un coup, alors que je suis penché sur une carte routière étalée sur le bureau, je sens une main ferme se plaquer sur mes fesses. Et là, tout ne me palpant le cul, Georges me lance, sûr de lui :

– Alors petit salaud ! En général, tu préfères mettre ou te faire mettre ?

Je suis si surpris que je réponds sans réfléchir :

– Comment tu sais ?

Je le vois sourire tandis que sa main pelote toujours ma croupe et il ajoute :

– Ces choses-là, je les sens. Je le savais déjà le jour où je t’ai embauché. Quand un mec aime mettre son cul en valeur dans un jean serré, c’est pour se le faire mater, non ?

Il prend ma main et la dirige entre ses cuisses pour me faire toucher son paquet. Je sens une tige déjà dure et de grosses couilles sous la braguette gonflée. Georges m’oblige à le branler puis m’ordonne :

– Sors-la !

À présent, il me parle d’une voix plus autoritaire. Je libère sa bite. Elle n’est pas très longue mais incroyablement épaisse, la peau brune et recouverte de grosses veines. Les couilles sont cachées sous une toison noire très abandonnante. Il me dirige vers une chaise, me fait asseoir et présente son zob devant ma bouche :

– Vas-y, pompe-la, salaud ! Montre-moi ce que tu sais faire.

Le gland dégage une assez forte odeur de sperme et d’urine mais déjà, Georges le presse sur mes lèvres pour me forcer à l’avaler. En même temps, il appuie avec une main sur ma nuque. Dès que je desserre les lèvres, il me plante son engin jusqu’à la garde en poussant un gémissement de satisfaction et il se met à aller et venir en répétant :

– Putain que c’est bon de se faire tailler une pipe ! J’ai pas giclé depuis quatre jours et j’ai les couilles pleines à craquer. Tu vas me les vider, enculé !

Il se montre de plus en plus cru et sévère avec moi, se retire de ma bouche et m’oblige à lécher ses burnes avant de me planter à nouveau sa tige entre les lèvres. Il m’insulte, me traite de tous les noms. Il me donne des ordres. Je dois bien saliver sur sa pine, malaxer ses couilles, caresser son trou du cul. Au début, ce type ne m’excitait pas vraiment. J’aime les hommes virils mais je les préfère plus jeunes. Mais là, à cause de ses manières perverses et autoritaires, je me mets à triquer comme un fou dans mon froc. Il faut dire aussi que je n’ai jamais pompé …

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